Parc animalier d’Auvergne

Je vais bientôt mettre en ligne quelques photos de ma visite au Parc animalier d’Auvergne. On pourra échanger sur l’intérêt d’avoir des animaux dans un parc… Cela fait mal au coeur c’est certain de voir des félins par exemple, dans des enclos pourtant grands et aménagés, c’est contre nature. Mais les personnes qui ‘occupe de ces animaux le font avec professionnalisme et passion. Par amour de ces animaux également. Est-ce que cela peut suffire pour rendre ces animaux heureux. Rien n »est moins sur. Cela permet cependant de protéger certains espèces en espérant un jour relâcher leur progéniture dans la nature et  que l’instinct reprenne le dessus.

Voici dans le lien ici un article du journal LE MONDE relativement exhaustif sur les voeux pieux et les manquements de certains d’entre-eux. Chacun pourra se faire son idée…

J’y suis allé pour tester mon nouveau matériel. Rien de nouveau par rapport aux posts précédent sur le parapente et aux remarques qui m’ont été faites, téléobjectif, x1,4 extender et 5D3. Je n’oublie pas l’idée judicieuse non encore testée de Pascale de monter le zoom sur un APS-C sans extendeur (avec cette fois x1,6) et de réaliser pour Seb différentes combinaisons avec des crops. Le temps de finir de traiter mes photos, une petite patte (tout est relatif) noire et blanche. Je vous laisse deviner à qui elle peut appartenir 🙂

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This Article has 5 Comments

  1. Pascale MD says:

    Bon jour Olivier,
    A mon avis, une patte de Panthère.
    Il fût un temps, un très long temps ou je me suis refusée à aller dans les zoos et Parcs animaliers. Mes enfants ne peuvent pas dire y avoir beaucoup promené leurs regards. Je préférais et de loin à l’époque leur acheter des cassettes de reportages animaliers.
    Le temps est passé et mon avis a changé considérablement sur ce point. Déjà ces espaces se sont largement améliorés, bien que certains restent encore vraiment très limites. De plus pour beaucoup de ces lieux, ils sont extrêmement utiles à sauvegarder des espèces que nous mêmes avons détruites.
    Ensuite, comment faire deux poids deux mesures en acceptant d’un côté l’élevage industriel, les méthodes d’abattages et le refus des parcs animaliers. Cela me semble un peu incohérent.
    Je te mets le lien d’une réflexion sur le sujet : http://www.pascale-menetrier-delalandre.com/un-animal-en-captivite-peut-il-etre-heureux-p774392
    Belle fin de journée à toi.

  2. Christine says:

    Une jolie « petite » patte 🙂 et une photo extra … nous avons visité un parc animalier l’an dernier et je t’avoue que cela me faisait mal au coeur de voir ces tigres, lions, loups tourner en rond. Chez les loups, ils avaient fini par « tracer » une rigole à force de courir tout le temps au même endroit … faire des allers retours incessants … et puis on te dit que qu’il sont de moins en moins, que les avoir la permet la reproduction et sauvegarder l’espèce … alors je me dis que c’est sans doute mieux pour eux.
    Bises et belle soirée à toi Olivier

  3. zazy says:

    Petite patte de matou à ne pas garder chez soi, mais admirer au zoo.
    Nous emmenons nos petits-enfants demain au PAL. Les animaux ont la chance d’avoir assez d’espace pour eux. Ce parc que nous visitons tous els deux ans agrandit les enclos, améliore la vie des animaux.
    Si les animaux sont bien traités,oui car j’aime, égoïstement, voir le plaisir dans les yeux de mes petits loulous

  4. intriguante au début car je n’avais pas lu le texte mais je la trouve originale

  5. Gaya Nature says:

    Bonsoir Olivier,

    Me voici de retour. 🙂 Je suis allée lire l’article que tu as mis en lien et je l’ai trouvé très intéressant. Même si je ne suis pas contre les parcs de maintenant, je partage entièrement l’avis de Jean-Claude Nouet lorsqu’il dit: « La priorité, ce n’est pas de mettre beaucoup d’argent dans des programmes de réintroduction hypothétiques. Ou dans un écrin, même doré, comme celui de Vincennes. La priorité, c’est que les nations s’entendent pour prendre en charge de grandes zones africaines, sud-américaines ou asiatiques, qui soient totalement préservées de l’intrusion des hommes et du braconnage. Au lieu de quoi on continue à déforester les zones équatoriales et tropicales ! »

    Il y a pourtant quelque chose de dérisoire, pour ne pas dire de désespérant, à consacrer tant d’efforts, de colloques et de paperasses à ces projets de conservation, quand il suffirait, pour sauver ces espèces, de savoir préserver leurs espaces naturels…. Là, tout est dit.

    Bises


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